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Nouveau SOLANN, Ramonville Saint Agne, le 12/03/2026 Agrandir l'image

SOLANN

Ramonville Saint Agne

BLEU CITRON (31) PRÉSENTE : SOLANN En janvier 2024, le public découvre Solann avec la sortie remarquée de son premier EP, Monstrueuse, porté par les titres Petit Corps et Rome, ville prise par les loups, mélodies douces et entêtantes venant questionner frontalement sa place de femme dans le monde dans lequel elle évolue. Ce visage d’un autre temps aux combats très actuels crée instantanément la surprise. S’ensuivent deux dates avec Patrick Watson, puis les premières parties successives au Zénith des brillants Zaho de Sagazan et Pierre de Maere, le Printemps de Bourges le 26 avril, et déjà une première Cigale à guichets fermés le 19 juin. 

Date de représentation : Jeudi 12 mars 2026


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Le lieu

  • Le Bikini

    Parc Technologique Canal 31520 Ramonville Saint Agne


    Itinéraire

En savoir plus

Informations placement :

Placement libre debout


Présentation :

BLEU CITRON (31) PRÉSENTE : SOLANN En janvier 2024, le public découvre Solann avec la sortie remarquée de son premier EP, Monstrueuse, porté par les titres Petit Corps et Rome, ville prise par les loups, mélodies douces et entêtantes venant questionner frontalement sa place de femme dans le monde dans lequel elle évolue. Ce visage d’un autre temps aux combats très actuels crée instantanément la surprise. S’ensuivent deux dates avec Patrick Watson, puis les premières parties successives au Zénith des brillants Zaho de Sagazan et Pierre de Maere, le Printemps de Bourges le 26 avril, et déjà une première Cigale à guichets fermés le 19 juin. Des moments de grâce, pour elle comme le public, dans la sérendipité du coup de foudre. Ce succès soudain lui vaut, dès la naissance de sa carrière, un véritable engouement médiatique (Quotidien, Taratata, Le Parisien, Les Inrocks, Le Figaro, France Inter, ELLE, Télérama..), couronné par un classement dans la Liste des moins de 30 ans de Paris Match. Longues mèches brunes virevoltant dans le tourbillon de ce premier projet adoubé par la critique, le public (plus de 25 millions de streams, dont 15 millions sur Rome) et partout sur les scènes de France, Solann revient confirmer l’enchantement en cet automne avec un album, Si on sombre ce sera beau. Celle qui a d’abord appris à parler en anglais est de cette génération qui redonne ses lettres d’or à la chanson française. Issue d’une famille spirituelle et esthète, l’artiste multi-facettes peint beaucoup, écrit et met en scène du théâtre et crochète même ses vêtements : un sas de décompression méditatif qui l’aide dans son processus d’écriture, mené seule. Voix claire, textes sombres, Solann embrasse les paradoxes et ses démons au travers de ses textes, une nécessité pour celle qui perçoit ses chansons comme des séances de psy pour raconter l’indicible et en sauver des gouffres modernes qui y tendra l’oreille. Repérée par Chad Boccara, elle travaille dans l’intimité de son studio avec seulement son réalisateur musical Marso, et son ukulélé. Portées par une voix théâtrale qu’elle doit directement à son art de prédilection, ses chansons transpirent de son amour des histoires venues d’Arménie et d’ailleurs. Ne s’égarant jamais dans la demi-mesure, elle réussit pourtant avec brio le périlleux exercice de narrer la violence par la douceur. Cathartique, pour elle comme pour le public. On la présentait comme une jolie étoile filante ? Solann sera un astéroïde, étrange, inattendu, percutant, surprise qui reste une fois arrivée. Fleetwood Mac, Barbara, Sufjan Stevens, Hozier, Leonor Fini, Frida Kahlo : il y a une pointe de mystique au panthéon de ses idoles. Bercée par les figures ésotériques « ni vraiment méchantes, ni vraiment gentilles, juste puissantes » de la culture populaire arménienne, la jeune chanteuse se fait formidable conteuse de nos paradoxes. Avec une âme déjà patinée par les remous de la vie et les contes arméniens dont elle s’est nourrie, longs cheveux noirs enserrant une silhouette gracile qui entre les scènes jamais ne vacille, points noirs sous grands yeux qui dardent, parachevant la profondeur des paroles, Solann revient avec Si on sombre ce sera beau, un album qui, faisant valser les apparences, expose l’intériorité de la jeune femme, confirmant sa place d’artiste en phase complète avec son époque. Cet album est un laboratoire où Solann explore et teste une multitude de sujets et formats. Projet teinté de sonorités électroniques sur lesquelles elle vient chanter et déclamer tout ce dont son cœur déborde. Son nom, Si on sombre ce sera beau, est à la fois une prophétie et une réassurance face aux errances que traverse une jeune femme - que traversent toutes les femmes, peut-être. La couleur est annoncée dès la pochette aux couleurs de saison : Solann, à une table que les convives ont désertée (ont-ils seulement existé ?), se perd dans les méandres de ses réflexions pendant qu’au loin derrière elle le monde brûle. Il raconte l’amour, les passions, l’attente, dans Insomnie, le rapport à l’autre et à l’intensité, l’égarement dans Noctambule, la mort mais aussi l’apaisement dans L’oiseau, se faisant ainsi l’écho de sentiments intemporels. Une promesse pour l’intrigant projet de ne jamais être anachronique. Grave dans ses responsabilités, Solann ne perd jamais de vue que la musique crée des imaginaires qui façonnent l’existence. Dans Marcher Droit, le titre de clôture d’un album puissant, elle égrène tout en poésie les raisons de rester en vie. Une liste à laquelle river ses yeux pour toujours avancer coûte que coûte, un guide comme l’étoile luisante de la pochette. Les mobilisations de cette année ont vu fleurir des pancartes arborant les paroles de Rome. Avec ce nouvel opus, on imagine aisément le même destin pour les textes à la bestialité vengeresse de Comme les animaux ou Tout cramer. De l’insupportable faire du sublime : Solann se sert avec brio de la plateforme qu’est son talent pour servir ce qui lui tient à cœur, la position des plus faibles face aux puissants ou la place de la femme dans la société. Si l’EP Monstrueuse abordait déjà ce dernier thème à travers les titres à succès Petit Corps et Rome, l’album Si on sombre ce sera beau en rajoute une couche dans Les draps, habile et précis pour aborder un moment rude que beaucoup de femmes reconnaîtront. Pour sortir la tête haute des figures imposées de la jeune chanteuse qui devrait être lisse. En sortir libre et en lutte. En lutte pour être libre. + 1ere Partie

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