Chaque soir, un acteur vient endosser le rôle du père d’Andrea Jiménez. Il devient le roi Lear tandis qu’elle est Cordelia. Dans cette confrontation, une tentative de réparation opère, entre le réel et la fiction.
Dans une forme de poésie aérienne, les corps des acrobates du Collectif XY composent des paysages et des éléments en perpétuel mouvement pour interroger notre rapport au vivant et faire de nos fragilités le moteur de nos solidarités.
Après l’avoir successivement mis en scène pour quinze, neuf et cinq acteurs, Thibault Perrenoud n’en a pas fini avec Hamlet : il propose maintenant une version à l’os de la tragédie de William Shakespeare, furieusement joyeuse, aussi brute que jubilatoire, où trois interprètes se partagent tous les rôles.
Dans un futur proche, le PDG d’un grand groupe pétrochimique s’est réfugié avec sa fille, Ami, dans son bunker de luxe. Tout irait pour le mieux si Ami ne venait pas de s’enfermer dans un profond mutisme…
Daria Deflorian met en scène un roman de l’autrice et prix Nobel de littérature Han Kang. Entre morts et vivants, entre rêve et amitié, se glisse la mémoire d’un massacre oublié et nié.
À la Cour d’honneur, Julie Deliquet met en lecture Impossibles adieux de Han Kang, porté par Isabelle Huppert et Hyeyoung Lee. Deux langues, deux présences, un même texte.
Quand on prononce le mot famille, tout le monde pense d’abord à la sienne. Mais comme aucune ne se ressemble vraiment, que signifie faire famille ?
Avec son style inimitable porté par une musique électrisante, la chorégraphe Sung Im Her invite à réfléchir à la manière dont l’art peut susciter l’action face à la crise climatique.
Dans l’Antiquité, pour retenir des récits, les anciens recouraient à des méthodes mnémotechniques fondées sur les lieux et les images. Ils bâtissaient par l’imagination des palais de mémoire capables de résister au temps et à l’oubli. Au fil des siècles, cet art a perduré pour se souvenir, pour transmettre des histoires ou pour survivre face à l’horreur.
Dans un spectacle à la croisée du théâtre, du cinéma et de la performance, le metteur en scène poursuit son travail sur la littérature. S’ancrant dans l’Amérique latine des années 1970, Maldoror interroge l’œuvre d’auteurs et d’artistes qui ont su côtoyer au plus proche le mal absolu.