Agrandir l'image
Warhaus, le projet solo de Maarten Devoldere, est depuis longtemps synonyme d’une pop dandy aussi élégante qu’excellente. Pourtant, sur The Donkey, son cinquième album studio, il semble s’être abandonné à quelque chose de plus instinctif, de plus primaire. Imaginez des textes hypnotiques, des voix brutes, des rythmes tribaux inspirés du Gqom sud-africain et des grooves entraînants teintés de grime, faisant surgir des images de corps fiévreux et ondulants. À l’écoute des derniers morceaux, Simple Pleasures et The Baby, on peut légitimement se demander ce que donnera cette nouvelle dualité sur scène. Le spectacle sera-t-il imprégné de l’élégance raffiné
E-billets à télécharger après achat. Rubrique MA BILLETTERIE (10 à 15 minutes seront nécessaires pour la création des E-billets).
Après avoir sélectionné vos places, vous bénéficierez d'une réduction de 15 % sur les prix affichés.
Quota : vous pouvez commander 6 billet(s) pour cette offre.
Trianon
80 Boulevard De Rochechouart 75018 Paris
Placement mixte assis numéroté et debout libre
Warhaus, le projet solo de Maarten Devoldere, est depuis longtemps synonyme d’une pop dandy aussi élégante qu’excellente. Pourtant, sur The Donkey, son cinquième album studio, il semble s’être abandonné à quelque chose de plus instinctif, de plus primaire. Imaginez des textes hypnotiques, des voix brutes, des rythmes tribaux inspirés du Gqom sud-africain et des grooves entraînants teintés de grime, faisant surgir des images de corps fiévreux et ondulants. À l’écoute des derniers morceaux, Simple Pleasures et The Baby, on peut légitimement se demander ce que donnera cette nouvelle dualité sur scène. Le spectacle sera-t-il imprégné de l’élégance raffinée suggérée par Simple Pleasures ? Ou la salle se transformera-t-elle en club étouffant à l’heure de la fermeture, à l’image du hurlement sauvage et saisissant de The Baby ? Warhaus refuse de choisir. Pourquoi trancher quand on peut avoir les deux ? Naturellement, Devoldere puisera généreusement dans les nouveaux morceaux exaltants qui traversent The Donkey, tout en revisitant les titres pop plus raffinés et les classiques familiers qui font désormais partie du répertoire de Warhaus. Tous les ingrédients sont réunis pour entraîner le public dans une délicieuse perte de repères, jusqu’à ce que la frontière entre l’extase et l’épuisement commence à s’estomper. Ou, comme The Donkey le prédit dès sa toute première minute : ‘You better think before you’re gonna play with matches / It’s gonna burn’. Bang!
Aucun avis n'a été publié pour le moment.
Vous devez être logged pour poster un commentaire!